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Intersyndicale

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TDF 550 EPT soit environ 600 emplois menacés

Pour information,

le 12 juin 2009 lors d’un CCE extraordinaire, la direction de TDF a présenté le projet “Cap Numérique” et a annoncé son plan de suppression de 550 ETP (équivalents temps plein) 1/4 de l’effectif dans 1 délai annoncé de 12 à 18 mois !

Raisons invoquées de cette casse sociale :

arrêt de l’analogique et décalage dans le temps des Relais de croissance (RC TNT et TMP principalement) !

Tout ceci est un prétexte ! En 10 ans le nombre de salariés est passé de plus de 3900 à moins de 2400 pour anticiper l’arrêt de l’analogique connu depuis fort longtemps.

Le seul but de ce plan est de parvenir à rembourser à très court terme la dette exorbitante contractée par les actionnaires lors du second LBO (fin 2006).

Notre entreprise historique de diffusion des médias issue de l’ORTF, suite à ce second LBO et 2ème holding “TYROL ACQUISITION 2 SAS) est aujourd’hui aux mains financières notamment américaines TPG (Texas Pacifique Group) : 42 %, anglaises “CHATERHOUSE” : 14 %, et françaises “AXA Private Equity” : 18 % et CDC (Caisse et dépôt et consignation) : 24 %. !

Pour mémoire, TDF ex TELEDIFFUSION DE FRANCE (ex filiale à 100% du groupe FRANCE TELECOM l.


La variable d’ajustement est encore et toujours la masse salariale ! Ce n’est pas acceptable !


Le processus GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des compétences) en cours ne peut pas se dérouler de façon correcte et sereine si la direction en a déjà fixé le cadre et l’issue de façon unilatérale.


C’est pourquoi, l’intersyndicale (CGT CFDT FO CGC et CFTC) appelle à poursuivre la grève et à se constituer en AG afin de demander le retrait officiel de l’annonce des 550 suppressions d’emplois EPT (Emploi Plein Temps), soit 25 % de l’effectif actuel (environ 600 emplois en tenant compte des emplois à temps partiel).

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10e jour de grève des guichetiers de la poste de Vitrolles

Informations en cours de rédaction

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TDF 600 emplois menacés

Un salarié sur quatre va être licencié ou en “départ volontaire” comme ils disent.
Nous sommes en grève depuis le lundi 22 juin 2009, les médias restent très discrets sur cette décapitation de notre entreprise malgré les manifestations dans toute la France et les différents messages que nos organisations syndicales leur ont adressé.
La DRH de TDF à nommé ce cauchemar “Cap Numérique” en prétextant que l’arrêt des émissions télévisuelles hertziennes pour 2011, mais en oubliant de nous parler des taux de profits à deux chiffres des fonds de pensions américains à qui on a vendu cette entreprise issue de l’ORTF, dont le patrimoine avait été financé par les impôts des Français.

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Colère du Personnel du site de Rognac

Objet : Colère du Personnel du site de Rognac

suite à la deuxième réunion de C.C.E. du 28/05/2009

Messieurs,

Nous avons bien reçu la note d’information de Monsieur Denis Avallonne.

Le 28 mai 2009, les salariés ont eu connaissance du résultat de la deuxième réunion du Comité Central d’Entreprise sur le projet de réorganisation de la société Paragon Transaction.

Vous pouvez, nous l’espérons encore, imaginer notre colère suite à l’annonce du résultat de cette seconde réunion.

Pour nous tous, le résultat de cette réunion était très important et malgré nos demandes aucune réponse de votre part est arrivée pour nous aider à surmonter nos angoisses.

Nous savons très bien que nous vivons dans un monde sans scrupules où seul l’argent est important et que seuls les résultats financiers comptent à vos yeux.

Avez-vous oublié que derrière vos plans de restructuration, chaque licenciement entraîne une situation dramatique et des familles entières se retrouvent en difficulté ?

Savez-vous que depuis l’annonce du 7 mai entraînant nos licenciements, nous vivons continuellement dans l’angoisse du lendemain et pensez-vous à nos nuits sans dormir ou presque ?

Savez-vous que derrière chaque licenciement se joue l’avenir d’un salarié mais aussi de son conjoint et de ses enfants ?

Pensez-vous aux salariés qui depuis de longues années travaillent dans une usine qui est devenue en quelque sorte leur seconde maison et que ces années font partie intégrante de leur vie ?

Nous avons appris votre incompréhension sur notre demande d’indemnités pour préjudice moral et vous jouez très bien vos rôles de financiers. Avez-vous perdu toute notion de respect ?

Cette demande est la plus importante à nos yeux pour toutes les raisons que nous avons écrites, ainsi que soient payés nos salaires jusqu’à la date anniversaire du rachat de Lithotech.

Vous savez très bien et nous vous l’écrivons à nouveau que sur les 41 licenciements, très peu, voire aucune personne ne souhaite une mobilité géographique. Arrêtez donc de vouloir tout faire pour faciliter ces mobilités alors que vous-mêmes savez déjà que ces efforts seront faciles à honorer puisque normalement personne ne devrait être concerné.

Nous tenons à préciser que depuis l’annonce de la fermeture de notre usine les salariés sont restés dignes. Par exemple, les commandes envoyées par l’usine de Romorantin ont été jusqu’à présent fabriquées et livrées bien que ces dernières ont été transmises après le 7 mai.

Nous pensons que malgré tous vos bilans, l’opération financière suite au rachat de Lithotech vous sera bénéfique. En effet, votre concurrent principal est définitivement éliminé, vous avez gagné de nouveaux clients et la revente de notre usine et de son matériel malgré l’hypothèque à lever vous rapportera encore.

C’est pourquoi nous pensions que ce plan social serait négocié de façon aussi digne que peuvent l’être vos salariés promis pourtant à un difficile avenir.

Maintenant, il nous faut attendre la dernière réunion du 9 juin et d’ici cette date essayez de réfléchir aux valeurs humaines, notez que nos demandes restent limitées et que votre groupe Paragon survivrait financièrement très bien aux sommes supplémentaires allouées à ce plan social.

Dans l’attente de votre réponse et dans l’espoir d’un plan social digne de ce nom et humain, nous vous prions d’agréer messieurs nos salutations distinguées.

Le Personnel de Rognac

2009-05-27-lamarseilleisearticle

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extrait de RFI RIPOSTE

La direction de Radio France Internationale vient d’annoncer la suppression de 206 postes dans l’entreprise au nom « d’un plan global de modernisation ». Tous les corps de métier sont concernés. Les salariés sont sous le choc, d’autant que cette communication faite en toute hâte par mail s’est parfois assortie, dans les services, de réunions impromptues sur le thème « il va falloir supprimer x postes chez nous, c’est dur, mais c’est indispensable l’entreprise va très mal et c’est un peu notre responsabilité à tous » Sic. Mais qu’est-ce qu’ « un plan global de modernisation » ? En cherchant – activement- sur Internet nous n’avons en fait rien trouvé de très précis …. Serait-ce une expression qui n’exprime, au fond, que les voeux de la direction de RFI ? Un tel plan induit-il forcément une suppression massive de postes ? La direction est-elle aujourd’hui en droit de s’adresser les yeux dans les yeux aux salariés en égrenant sa liste de postes à supprimer ? Quelle marge de manœuvre pour les représentants du personnel ?

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Les salariés de Lithotech écrivent au Patron


Les salariés de l’imprimerie de Rognac Paragon-Lithotech qui dans quelques semaines vont se retrouver à la rue ont écrit à leur patron qui aujourd’hui ne souhaite leur faire aucun cadeau, sinon de les voir pointer au Pôle emploi. Une lettre qui en dit long sur les pratiques de la direction et de la colère, voire de l’amertume des salariés qui voient malheureusement leur avenir en noir.

Voici le contenu de cette lettre qu’ils nous ont fait parvenir :

Nous avons bien reçu la note d’informations de Monsieur Denis Avallonne

Le 28 mai 2009 les salariés ont eu connaissance du résultat de la deuxième du Comité central d’entreprise sur le projet de réorganisation de la société Paragon Transaction.
Vous pouvez, nous l’espérons encore, imaginer notre colère suite à l’annonce du résultat de cette seconde réunion.
Pour nous, le résultat de cette réunion était très importante et malgré nos demandes aucune réponse de votre part n’est arrivée pour nous aider à surmonter nos angoisses.
Nous savons très bien que nous vivons dans un monde sans scrupules où seul l’argent est important et que seuls les résultats financiers comptent à vos yeux.
Avez-vous oublié que derrière vos plans de restructuration, chaque licenciement entraîne une situation dramatique et des familles derrière se retrouvent dans la difficulté ?
Savez-vous que depuis l’annonce du 7 mai entrainant nos licenciements, nous vivons continuellement dans l’angoisse du lendemain et pensez-vous à nos nuits sans dormir ou presque ?
Savez-vous que derrière chaque licenciement se joue l’avenir d’un salarié, mais aussi de son conjoint et de ses enfants ?
Pensez-vous aux salariés qui depuis de longues années travaillent dans une usine qui est devenue en quelque sorte leur seconde maison et que ces années font partie intégrante de leur vie ?
Nous avons appris votre incompréhension sur notre demande d’indemnités pour préjudice moral et vous jouez très bien votre rôle de financier. Avez-vous perdu toutes les notions de respect ?
Cette demande est la plus importante à nos yeux pour toutes les raisons que nous avons écrites ainsi que soit payés nos salaires jusqu’à la date anniversaire du rachat de Lithotech.
Vous savez très bien et nous vous l’écrivons à nouveau que sur 41 licenciements, très peu voire aucune personne ne souhaite une mobilité géographique. Arrêtez donc de vouloir tout faire pour faciliter ces mobilités alors que vous-même savez déjà que ces efforts seront faciles à honorer car normalement personne ne devrait être concerné.
Nous tenons à faire préciser que depuis l’annonce de la fermeture de notre usine les salariés sont restés dignes. Par exemple les commandes envoyées par l’usine de Romorantin ont été jusqu’à présent fabriquées et livrées, bien que ces dernières aient été transmises après le 7 mai. Nous pensons que malgré tous vos bilans, l’opération financière suite au rachat de Lithotech vous sera bénéfique. Votre concurrent principal étant définitivement éliminé, les nouveaux clients et la somme de la revente de l’usine et de son matériel malgré l’hypothèque à lever.
Maintenant il nous faut attendre la dernière réunion du 9 juin et d’ici cette date, essayez de réfléchir aux valeurs humaines notez que nos demandes restent limitées et que votre groupe
Paragon survivra financièrement très bien aux sommes allouées à ce plan social

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Appel à la solidarité

juin 9, 2009 par RFI Riposte

De nombreux auditeurs, des collègues d’autres médias, des personnes se sentant proches de notre cause, nous demandent comment nous soutenir financièrement.

Nous sommes en grève depuis maintenant cinq semaines. La solidarité en interne fonctionne bien mais elle a ses limites. L’argent c’est le nerf de la guerre et la direction mène une guerre d’usure en se refusant à toute négociation.

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le vendredi 12 juin, RFI a passé le cap d’un mois de grève. Ce mouvement qui est aujourd’hui le plus long qu’ait connu l’audiovisuel depuis 1968 avait en effet commencé le 12 mai à 0 heure pour protester contre un plan social qui prévoit 206 licenciements soit le quart des effectifs permanents.

C’est un record dont nous nous serions bien passés. Il signe en tout cas la détermination des salariés face à une direction intransigeante et des pouvoirs publics scandaleusement absents.

Depuis un mois l’antenne est très fortement perturbée comme chacun peut s’en rendre compte. La direction présente comme un exploit le fait d’avoir pu diffuser une émission spéciale à l’occasion de la mort d’Omar Bongo. Mais quelques jours auparavant, c’était de la musique qui remplaçait la grande soirée électorale prévue pour les élections européennes.

Depuis un mois, c’est une mobilisation et une solidarité sans faille qui unit la très grande majorité des salariés. En plein mouvement, l’intersyndicale a obtenu plus de 62 % des suffrages dans une élection professionnelle.

Depuis un mois, la direction de RFI, elle, pratique un dialogue de sourds, ne négocie qu’avec le seul syndicat non gréviste et fait fi des décisions de justice puisqu’elle compte reprendre lundi la procédure de son plan social pourtant suspendue par la Cour d’Appel de Paris.

Si les dirigeants se sentent si forts, serait-ce parce qu’à RFI, c’est l’État qui licencie ?

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De plus en plus de personnalités nous soutiennent…


La liste des personnalités qui soutiennent notre mouvement contre le Plan “social” à Rfi est chaque jour plus fournie. Aux noms publiés dans Libération vendredi dernier se sont ajoutés beaucoup d’autres. Voici cette liste réactualisée et que nous réactualiserons à chaque nouveau nom. Merci à eux, merci aussi à tous les anonymes qui ont signé d’autres pétitions en notre faveur, merci à vous.

Rfi Riposte

Texte de la pétition

À RFI, l’État doit donner l’exemple

Au moment même où Nicolas Sarkozy annonçait fin janvier une aide de 600 millions d’euros à la presse écrite, l’État lançait un plan de licenciements massif à RFI sous le prétexte que ses comptes ne sont pas équilibrés : 206 départs prévus soit un quart des effectifs permanents. À ce jour c’est l’unique plan social en cours dans une société publique. Il contredit à lui seul la politique prétendant donner la priorité à la sauvegarde des emplois.

Au début des années 1980, RFI était la 28e radio mondiale derrière Radio Tirana. Aujourd’hui, avec 46 millions d’auditeurs réguliers, elle fait partie du peloton de tête, juste derrière la BBC et la Voix de l’Amérique. En Afrique, RFI est le leader d’opinion incontesté.

Plus que tout autre média, RFI joue un rôle actif dans la politique et la diplomatie de la France. C’est la radio qu’écoutait Ingrid Bétancourt dans la jungle colombienne, Lech Walesa envoyé en résidence surveillée par le général Jaruzelski ou les otages français du Liban.

La réduction de RFI à la portion congrue a lieu au moment même où se crée l’Audiovisuel extérieur de la France, la holding qui rassemble RFI, France 24 et TV5 Monde. Au sein de ce regroupement, il ne faudrait pas déshabiller RFI au profit de France 24. RFI devrait être le fer de lance de l’AEF, sa vitrine, son atout maître, pas son souffre-douleur.

RFI est un bel outil de promotion des valeurs de France et de la francophonie. Il a fait ses preuves. Il ne faut pas le casser.

En cette période de crise, l’Etat doit donner l’exemple et retirer le plan social à RFI.

Signataires :

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale ; Georges Balandier, anthropologue ; Patrick Bloche, député ; Goran Bregovic, compositeur ; Barbara Cassin, philosophe ; Robert Castel, sociologue ; Manu Chao, chanteur ; Patrice Chéreau, metteur en scène ; Claude Cheysson, ancien ministre des Affaires étrangères ; Hélène Cixous, écrivain ; Alain Corneau, cinéaste ; Michèle Cotta, ancienne présidente de la Haute autorité de l’audiovisuel et de Radio France ; Harlem Désir, député européen ; Laurent Fabius, ancien Premier Ministre ; Hailé Gerima, cinéaste ; Christophe Girard, adjoint à la Culture à la Mairie de Paris ; Maxime Gremetz, député ; Stéphane Hessel, ambassadeur de France ; Albert Jacquard, généticien ; Eva Joly, ancienne juge d’instruction ; Jean-François Kahn, journaliste ; Jack Lang, ancien ministre de l’Éducation et de la Culture ; Serge Latouche, économiste ; Corinne Lepage, vice-présidente du MoDem ; Jean-Marc Lévy Leblond, physicien ; Alain Mabanckou, écrivain ; Noël Mamère, député ; Pierre Mauroy, ancien Premier Ministre ; Ariane Mnouchkine, metteur en scène ; Olivier Mongin, directeur de la revue Esprit ; Yolande Moreau, comédienne ; Pap Ndiaye, historien ; Michel Onfray, philosophe ; Erik Orsenna, écrivain ; Jean-Michel Ribes, dramaturge ; Michel Roquejeoffre, général ; Marielle de Sarnez, député européen ; Ousmane Sow, sculpteur ; Bernard Stiegler, directeur du développement culturel au Centre Georges-Pompidou ; Catherine Tasca, ancienne ministre de la Culture et de la Communication ; Bertrand Tavernier, cinéaste ; Nadine Trintignant, cinéaste ; Michel Vauzelle, président du Conseil régional de PACA.

Et encore :

Michel Maffesoli, sociologue, Marek Halter, écrivain, Jean-Claude Carrière, écrivain et scénariste, Claude Fell, traducteur, Tahar Ben Jelloun, écrivain et membre de l’Académie Goncourt, Alejandro Jodorowky, réalisateur, Olivier Dabène, professeur Sciences Politiques, Georges Couffignal, directeur de l’Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine, Pierre Larrouturou, économiste et ancien délégué national Europe du PS, Oscar Castro, metteur en scène du Théâtre Aleph, Ramon Chao, écrivain, journaliste et ex-directeur de la rédaction Amérique Latine de Rfi, Ignacio Ramonet, journaliste, ex-directeur du Monde Diplomatique, Jacek Wozniak, dessinateur au Canard Enchainé, Isabel Allende, députée chilienne et fille de Salvador Allende, Fernando Savater,écrivain espagnol, Adolfo Pérez Esquivel, artiste argentin et prix Nobel de la Paix, Elena Poniatowska, écrivaine mexicaine, Carmen Castillo, écrivaine et cinéaste chilienne, Facundo Solanas, chercheur argentin, Claudia Stavisky, metteur en scène, Jeanne Labrune, cinéaste, Régis Debray, écrivain et philosophe, Alain Joxe, ex-directeur à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, Marisol Touraine, députée PS d’Indre-et-Loire, Rodrigo Borja, ancien président de l’Equateur, Alain Touraine, sociologue et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations internationales et stratégiques, Edgar Morin, sociologue et philosophe, Sami Naïr, philosophe et sociologue, Luis Sepulveda, écrivain chilien, Yvon Le Bot, sociologue spécialiste de l’Amérique latine, Anna Moi, écrivain vietnamienne et Prix Goncourt, Elisabeth Roudinesco, psychanaliste et historienne, Danielle Mitterrand, présidente de la fondation France Libertés.

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Appel urgent du personnel de Lithotech de Rognac (13)

La direction a décidé de fermer le site et refuse même l’accompagnement « social » financier.

Le personnel une fois de plus a été mis devant le fait accompli. Il a obtenu que le CCE convoqué mardi 9 juin ne se prononce pas. Le CCE se réunit de nouveau le vendredi 19 juin à Cosne Sur loire..

Le personnel a décidé de se rendre sur place et fait appel à la solidarité pour financer le déplacement de 20 salarié(e)s.

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