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communiqué : Plans Social Teleperformance : Le CHSCT de Pantin assigné devant le TGI de Bobigny

Le PSE de Teleperformance est suspendu depuis l’annonce du délibéré du
référé qui a eu lieu ce Mardi 22/09/09. Pour les salariés de Teleperformance
c’est une bonne nouvelle, mais c’est une étape seulement dans la lutte
engager contre ce PSE

Nous avons obtenu ce résultat favorable grâce à l’engagement de nos élus,
aux soutiens et à la mobilisation des salariés et surtout, aux rapports
d’experts (sur le volet économique et de l’inspection du travail).
Il est a noté que l’expertise CHSCT est encore en cours, et cela a également
plaidé en notre faveur.

*Le CHSCT Teleperformance de Pantin est assigné devant le TGI de Bobigny le
25 septembre 2009 à 9h30 , nous serons présent et mobilisé pour soutenir nos
collègues et membre du CHSCT.
La direction a trouvé bon d’attaquer le CHST pour demande abusif
d’expertise. Or si en proposant une mobilité à plus de 340 Salariés, la
direction était de bonne fois, elle aurait : d’une: Consulter les CHSCT de
tous les sites concernés. Et de deux : Elle aurait d’elle même mandaté un
cabinet indépendant pour mener cette expertise. mais bien entendu il n’est
nullement question pour la direction d’accueillir des salariés en ” Mobilité
” et les condition de travail sont le dernier de leur soucie ! *

*Jeudi 24 septembre, Jean Paul Huchon viendra sur le Site de Montigny
à 11hpour rencontrer les salariés et éventuellement la direction de
Teleperformance. Sachant que sur les sites concernés les directions local
sont priés de ne rien décider et de ne faire que semblant de diriger. *

Pour exemple, *la démission du Directeur Opérationnel en charge de ce PSE.
M Thounens démissionne le 10 septembre 2009, deux jours après la décision de
justice suspendant ce PSE.*
A ce jour, notre employeur, *Teleperformance, refuse de communiquer sur les
raisons de cette démission, refuse de communiquer officiellement sur son
remplacement, refuse de faire venir des responsables et dirigents pour
s’expliquer sur ce plan social, et s’adresser directement aux salariés sur
les sites impactés. *

D’autre part les salariés affectés par ce PSE, ont prévu plusieurs actions
dans les jours qui viennent, afin d’interpeller les médias, l’opinion et les
politiques …

Nous ne manquerons pas de vous tenir informer

Nous restons bien sur mobilisés dans l’attente du jugement sur le fond de ce
PSE, qui devrait intervenir le 1er Décembre 2009.

Merci

Les salariés de Teleperformance en lutte contre le PSE

*Quelques infos sur teleperforation.info *
* *
* * Visite du président de la région ILE DE FRANCE sur le site de
Montigny
* Petition de soutien des clients Orange
* Portail des luttes en cours
* L’ordonnance de référé Teleperformance
* Communiqué de Claude BARTOLONE Député de la Seine-Saint-Denis
* [Montigny] Dernier challenge avant liceciment !
* Un plan social suspendu chez Teleperformance
* Teleperformance : le tribunal de Paris suspend le plan social
* Communiqué de presse des syndicats CFTC, CGT, FO et SUD
* Le PSE est suspendu par le TGI de Paris*

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15 repris, 268 en sursis

mardi 15 septembre 2009

Presque onze mois de combat pour en arriver là. Les représentants des salariés de l’usine de connectique automobile Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) sont ressortis presque bredouilles de la rencontre avec un repreneur, qui avait lieu hier à Bercy sous la houlette du ministre de l’Industrie, Christian Estrosi. « Le fonds d’investissement HIG propose une reprise partielle pour seulement 15 salariés. Ils produiraient des produits de fin de vie qui, par définition, sont voués à disparaître », a déploré Denis Parise. Le secrétaire (CGT) du comité d’entreprise affirme que « Molex Inc. ne garantit de son côté que deux millions d’euros de chiffres d’affaires annuel pendant deux ans, à marge négative. » Autrement dit, un embryon de production qui ne dégagerait pas de bénéfices.

D’après Christian Estrosi, la reprise pourrait s’étendre à 50 ou 60 salariés d’ici à la fin 2010, mais sur ce point, les syndicats affirment n’avoir aucune garantie. « Le pire, c’est que cette proposition est l’objet d’un chantage de la direction, poursuit Denis Parise. Soit nous l’acceptons soit Molex Inc. s’en va sans même honorer ses engagements sur le PSE. » Un accord entre HIG et Molex, qui s’est déclaré prêt à céder le site pour un euro symbolique, pourrait être conclu « dans les jours qui viennent », selon le ministre de l’Industrie.

C’est une véritable course contre la montre à laquelle se livrent depuis plusieurs semaines les salariés, le gouvernement et la direction de Molex. Le groupe américain essayait de passer en force pour boucler la procédure, tandis que le gouvernement tentait d’imposer un repreneur. Molex a accepté plusieurs fois de rencontrer des « sociétés susceptibles de réindustrialiser le site », qui emploie 283 salariés. Mais la société n’avait en fait aucune envie de céder le coeur de son activité. Sa tactique, simple et cruelle, est celle de la terre brûlée : après s’être accaparé la clientèle (PSA et Renault), les machines et les savoir-faire (qu’elle a dupliqués aux États-Unis), Molex Inc. ne veut pas se créer de concurrent en soutenant l’implantation d’une autre entreprise à Villemur-sur-Tarn. Les dirigeants de l’entreprise ont ainsi interrompu, le 4 août et le 2 septembre, des discussions avec un premier interlocuteur en avançant comme justification que « la société identifiée par le gouvernement français ne semblait pas avoir de business plan ». Une attitude qui avait suscité la réprobation du ministre. Christian Estrosi, soulignant la mauvaise foi de l’entreprise, avait alors évoqué un possible boycott des produits Molex.

Ces menaces verbales ont fait long feu. « Le gouvernement nous avait dit qu’il garantirait un repreneur, mais nous ne pouvons pas nous satisfaire de la reprise de seulement 15 salariés », affirme Denis Parise. Ce matin, les Molex se réuniront en AG. Ensuite, lors d’une réunion du comité d’entreprise (CE), un rapport du cabinet d’experts mandaté par les syndicats sera présenté. À l’instar du rapport publié en avril, il devrait conclure que le site est rentable. Contrairement à ce qu’avance la direction depuis le début.

Presque onze mois de combat pour en arriver là. Les représentants des salariés de l’usine de connectique automobile Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) sont ressortis presque bredouilles de la rencontre avec un repreneur, qui avait lieu hier à Bercy sous la houlette du ministre de l’Industrie, Christian Estrosi. « Le fonds d’investissement HIG propose une reprise partielle pour seulement 15 salariés. Ils produiraient des produits de fin de vie qui, par définition, sont voués à disparaître », a déploré Denis Parise. Le secrétaire (CGT) du comité d’entreprise affirme que « Molex Inc. ne garantit de son côté que deux millions d’euros de chiffres d’affaires annuel pendant deux ans, à marge négative. » Autrement dit, un embryon de production qui ne dégagerait pas de bénéfices.

D’après Christian Estrosi, la reprise pourrait s’étendre à 50 ou 60 salariés d’ici à la fin 2010, mais sur ce point, les syndicats affirment n’avoir aucune garantie. « Le pire, c’est que cette proposition est l’objet d’un chantage de la direction, poursuit Denis Parise. Soit nous l’acceptons soit Molex Inc. s’en va sans même honorer ses engagements sur le PSE. » Un accord entre HIG et Molex, qui s’est déclaré prêt à céder le site pour un euro symbolique, pourrait être conclu « dans les jours qui viennent », selon le ministre de l’Industrie.

C’est une véritable course contre la montre à laquelle se livrent depuis plusieurs semaines les salariés, le gouvernement et la direction de Molex. Le groupe américain essayait de passer en force pour boucler la procédure, tandis que le gouvernement tentait d’imposer un repreneur. Molex a accepté plusieurs fois de rencontrer des « sociétés susceptibles de réindustrialiser le site », qui emploie 283 salariés. Mais la société n’avait en fait aucune envie de céder le coeur de son activité. Sa tactique, simple et cruelle, est celle de la terre brûlée : après s’être accaparé la clientèle (PSA et Renault), les machines et les savoir-faire (qu’elle a dupliqués aux États-Unis), Molex Inc. ne veut pas se créer de concurrent en soutenant l’implantation d’une autre entreprise à Villemur-sur-Tarn. Les dirigeants de l’entreprise ont ainsi interrompu, le 4 août et le 2 septembre, des discussions avec un premier interlocuteur en avançant comme justification que « la société identifiée par le gouvernement français ne semblait pas avoir de business plan ». Une attitude qui avait suscité la réprobation du ministre. Christian Estrosi, soulignant la mauvaise foi de l’entreprise, avait alors évoqué un possible boycott des produits Molex.

Ces menaces verbales ont fait long feu. « Le gouvernement nous avait dit qu’il garantirait un repreneur, mais nous ne pouvons pas nous satisfaire de la reprise de seulement 15 salariés », affirme Denis Parise. Ce matin, les Molex se réuniront en AG. Ensuite, lors d’une réunion du comité d’entreprise (CE), un rapport du cabinet d’experts mandaté par les syndicats sera présenté. À l’instar du rapport publié en avril, il devrait conclure que le site est rentable. Contrairement à ce qu’avance la direction depuis le début.

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Rentrée sociale à RFI : la trêve est finie ! (Intersyndicale)

Publié le 2 septembre 2009

Nous publions ci-dessous un tract de l’intersyndicale de RFI (SNJ, FO, SNRT-CGT, SNJ-CGT), daté 1er septembre 2009, suivi d’une lettre ouverte à Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication, 26 août 2009

Une assemblée générale a voté la reprise de la grève. Elle avait démarré le 12 mai. Au bout de 9 semaines, elle avait été suspendue le 14 juillet.
La réunion de négociation, sous préavis du 31 août, entre la direction et les délégués syndicaux, n’a donné aucun résultat. La direction refuse toujours de remplacer le plan de licenciement de 22 % des effectifs par un plan de départs volontaires.

La hiérarchie de l’information était présente à l’assemblée pour la première fois. Il est vrai que la direction avait appelé au cours d’une série de réunions les participants à aller voter contre la grève.

Résultat : la grève a été votée par 94 voix, 8 contre, et 22 abstentions.
Dès aujourd’hui, la grève reprend donc progressivement. Plus que jamais l’intersyndicale appelle le personnel a être solidaire et uni dans cette dernière ligne droite pour dire non à un plan social mortel pour RFI et attentatoire à l’idée même du service public.

La direction a prévenu, contrairement à l’usage dans l’entreprise, que les grévistes pourraient être remplacés par des non-grévistes sur leur vacation.
Nous demandons solennellement à tous les salariés de l’entreprise de ne se pas prêter au jeu de la direction en acceptant d’être déplacé des tableaux de service pour remplacer un gréviste. […]

Paris le, 1er septembre 2009

A l’attention de Monsieur Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication

Paris, le 26 août 2009

Monsieur Le Ministre,

Nous avons appris par voie de presse que vous vous apprêtiez à recevoir les dirigeants de l’AEF, et donc de RFI, Mme Christine Ockrent et Mr Alain de Pouzilhac. Par la présente, nous souhaitons vous rappeler que nous avons sollicité un entretien avec vous par un courrier du 17 juillet et que nous sommes toujours sans réponse. Nous avons certes été reçus par des membres de votre cabinet en présence de la directrice déléguée, Mme Goetzinger, le 10 juillet, mais ce rendez-vous n’a aucunement permis d’entrevoir une sortie de crise, Mme Goetzinger réaffirmant que des licenciements ” contraints ” (donc des départs autres que volontaires) étaient, pour la direction, indispensables. Ils sont pour nous insupportables.

Pour qu’une sortie juste et honorable soit trouvée à la crise que connaît actuellement RFI, il serait légitime que vous entendiez les deux parties prenantes du conflit, d’autant plus que, selon votre conseiller, M. Gallet, l’Elysée vous a confié la médiation dans ce conflit que nous réclamons depuis longtemps. Comme nous vous le disions dans notre courrier du 17 juillet, la grève n’a pas été levée à RFI ; elle a simplement été suspendue car la direction campe toujours sur des positions que nous jugeons inacceptables, et ce malgré nos propositions de compromis.

Comme nous vous le disions encore dans cette lettre du 17 juillet, ” l’avenir de RFI et l’existence même de l’AEF sont aujourd’hui entre les mains de l’homme de culture, de médias, de dialogue et de communication que vous êtes. Une réforme est possible, les synergies sont souhaitables, le personnel en est conscient. Relevez ce défi avec nous, nous y sommes prêts. ”

Monsieur le Ministre, nous sommes toujours à votre disposition pour convenir d’un calendrier de sortie de crise.

Dans cette attente, nous vous prions, Monsieur le Ministre, de bien vouloir agréer l’expression de notre haute considération.

L’Intersyndicale FO, SNJ, SNJ -CGT et SNRT-CGT – Paris, le 26 août 2009

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SUSPENSION DU PLAN SOCIAL


Teleperformance: le tribunal de Paris ordonne la suspension du plan social Le Tribunal de grande instance (TGI) de Paris, saisi en référé par le comité d’entreprise et des syndicats, a ordonné mardi la suspension du plan social de Teleperformance Centre-Est, filiale concernée par une vaste restructuration dans cette société de centres d’appels. Selon les syndicats et le CE, le projet de restructuration concerne quelque 700 postes en incluant des mobilités au sein de l’Ile-de-France. La direction a évoqué le chiffre de 157 suppressions de postes. La juge des référés qui avait examiné le cas le 8 septembre a ordonné “la suspension du projet de redéploiement du dispositif de production (…) ainsi que du projet de plan d’aide à la mobilité des salariés et de sauvegarde de l’emploi” (PSE ou plan social), selon une copie de l’ordonnance obtenue par l’AFP. Le plan est suspendu, est-il précisé, “jusqu’à ce qu’interviennent l’un des deux événements suivants: la décision sur le fond (du TGI) et/ou la reprise intégrale de la procédure de consultation du comité d’établissement de Teleperformance Centre-Est après organisation de la consultation des CHSCT à l’initiative de l’employeur et l’achèvement de cette nouvelle procédure”.

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Communiqué de presse

Depuis le 16 juin dernier, dans le contexte de crise mondiale, alors que Teleperformance ouvre ou va ouvrir des centres de contacts dans des pays * low-cost*[1], les salariés de Teleperformance Centre-Est sont mobilisés pour défendre leurs emplois menacés par un plan de licenciements déguisés mis en œuvre par Teleperformance France pour augmenter les dividendes des actionnaires.
En janvier 2009, afin notamment d’ « offrir de nouvelles perspectives aux collaborateurs[2]», Teleperformance, leader mondial des centres d’appels (79 800 stations de travail informatisées et plus de 88 000 collaborateurs répartis sur 248 centres de contacts dans 46 pays) a fusionné ses différentes filiales en France[3] en quatre sociétés opérationnelles[4] dépendantes d’une société mère Teleperformance France.

En fait de nouvelles perspectives, c’est un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) qui attendait les salariés le 16 juin 2009.
Alors que Teleperformance continue sa croissance en période de crise :

  • Chiffre d’Affaire en hausse de 7,6% au premier semestre 2009 ;
  • Bénéfice de 52,8 millions d’euros ;
  • Excédent de trésorerie de 37 millions d’euro ;

Et alors 18 millions d’euro sont mobilisés sur trois ans, dont six débloqués par l’Etat, pour promouvoir la création d’emplois dans les centres d’appels, c’est sous couvert du contexte mondial économique difficile que Teleperformance a annoncé, à la vielle des congés payés, un PSE bâclé et au rabais[5] qui menace directement 500 emplois.

En Ile de France, la moitié des emplois est en péril (440 sur près de 900 salariés) et, à Lyon, 35 postes d’agents de maîtrise et de cadres vont disparaître. Les salariés concernés sont les plus anciens dans l’entreprise et sont à l’origine de l’assistante technique Wanadoo actuel Orange(Pantin) et de la relation client intineris actuel Orange Mobile (Montigny). Nombre d’entre eux ont déjà accepté plusieurs délocalisations ces cinq dernières années :

  • De Paris Montparnasse au Kremlin Bicêtre ;
  • Du Kremlin Bicêtre à Montreuil ;
  • De Montreuil à Guyancourt ;
  • De Guyancourt à Pantin

Grâce à leur expertise et à leur ancienneté, ils perçoivent des salaires supérieurs aux salaires proposés par Teleperformance dans ces projets de refonte des accords sociaux qui remplaceront tous les acquis existants, pour repartir sur des minima sociaux, accroître la précarité des salariés et augmenter les dividendes versés aux actionnaires.

Pour les salariés du site de Pantin les plus chanceux Teleperformance propose une délocalisation à Villeneuve d’Ascq et pour les salariés du site de Montigny-le-bretonneux une délocalisation à Orléans , à plusieurs centaines de kilomètres de leur domicile et plusieurs heures de transport par jour. Une telle délocalisation à pour seul objectif de pouvoir licencier les salariés pour refus de mobilité et à baisser les coûts de production au détriment des consommateurs. Pour les autres, Teleperformance propose des déclassements en province où une mobilité à l’international, aux conditions locales, en Roumanie ou aux Philippines par exemple.

Sur les autres sites du groupe, maintenant que les salariés connaissent la valeur des promesses de leurs patrons, des mobilisations s’organisent comme à Reims, au Mans, à Nantes …. Toute l’entreprise est concernée par ce PSE. Il en préfigure d’autres pour produire toujours moins cher, à des conditions sociales toujours moins-disantes et au prix de délocalisations toujours plus nombreuses et plus lointaines.

A l’heure où le chef de l’Etat se mobilise contre les Patrons Voyous, pour sauver l’emploi en France et améliorer le climat social à France Telecom :

  • Faut-il menacer de faire exploser au gaz les sites de production pour être entendus ?
  • Faut-il saccager une préfecture pour être entendus ?
  • Faut-il se suicider pour être entendus ?

Jusqu’à présent les salariés des sites de Pantin et Montigny sont restés pacifiques dans leurs manifestations :

  • Baisse drastique de la productivité ;
  • Occupation des locaux ;
  • Manifestation devant le siège social de l’entreprise lors des CE et CCE ;
  • Manifestation place du Châtelet le 8 septembre pendant le référé contre les PSE ;
  • Manifestation sur le Parvis de France Télévision le 16 octobre ;
  • Manifestation avec les salariés de la métallurgie le 17 octobre.

Faut-il attendre que les choses dégénèrent pour en parler ? Ne vaut-il pas mieux mettre en pratique le principe de précaution ?

[1] Inde http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=10610895 ; Tunisie http://www.tunisiait.com/article.php?article=4005 et Maroc prévision d’ouverture de deux centre en 2010
[2] Communiqué de presse de Teleperformance du 20 janvier 2009
[3] Cashperformance, Comunicator, Infomobile, TechCity Solutions France, Teleperformance France, Teleperformance Midi-Aquitaine, Teleperformance Nord, Teleperformance Rhône-Alpes, TPH Services Télécom
[4] Teleperformance Nord-Champagne, Teleperformance Centre-Est, Teleperformance Centre-Ouest et Teleperformance Grand-Sud
[5] Un constat de carence a été notifié par la Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle des Yvelines le 8 juillet 2009 et le 9 septembre 2009

*Salariés de Teleperformance*

http://teleperforation.info

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restons UNIS et SOLIDAIRES

Le Comité d’Etablissement de TP-CE attaque aujourd’hui l’entreprise en justice, pour obtenir le retrait du projet de mobilités forcées pour près de 400 salariés et 157 suppressions de postes. Le projet de restructuration à Centre Est est une conséquence directe de la fusion des sociétés du groupe en France.

Ce premier plan social est un coup d’essai pour Teleperformance!

Après Teleperformance Centre-Est, c’est l’ensemble des sociétés régionales
qui risquent d’être attaquées. La preuve est déjà faite avec la remise en cause de tous les acquis sociaux.
L’affaire est désormais entre les mains de la Justice. Le tribunal décidera le 22 septembre si il suspend ou non le plan social concocté par nos patrons.

D’ici là restons UNIS et SOLIDAIRES !


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SOLIDARITE AVEC LES SALARIES DE MOLEX, IL Y A URGENCE !!!

Les Molex de Villemur/Tarn (Haute-Garonne) sont en lutte depuis le 23 Octobre 2008. Les Molex refusent la fermeture de l’usine de Villemur et se battent pour la sauvegarde de leurs emplois.

Ils ont engagés un bras de fer depuis plus de 10 mois contre la direction Américaine du groupe qui souhaite en finir au plus vite avec le site de Villemur/Tarn tout en méprisant l’ensemble des salariés ainsi que le droit social et la législation Française.

Après plus d’un mois de grève au mois de Juillet, les salariés ont voté la reprise du travail le 06 Aout dernier.

Mais malgré une ordonnance du juge des référés du TGI de Toulouse en date du 11 Aout 2009 qui refuse à la direction de Molex la demande de fermeture provisoire du site, site que cette direction a fermé en toute illégalité le 06 Aout 2009 en invoquant des problèmes de sécurité, les salariés sont toujours “séquestrés” dehors et ne peuvent pas reprendre le travail depuis presque 1 mois !

C’est la 3eme décision de justice que la direction de Molex ne respecte pas, et tout cela en toute impunité sans que personne n’intervienne pour que la loi soit respecté !

Aujourd’hui, la direction refuse de payer les salaires depuis le 6 Août, date de la reprise du travail votée par les salariés.

Elle refuse également de payer les congés payés, congés payés pourtant validés par la Direction au mois de Juin !

Le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, a déclaré le 13 Aout dernier « donner la priorité absolue au dialogue entre toutes les parties, le refus inconditionnel de toute violence et le respect non négociable du droit social français ».

Christian Estrosi a lui aussi déclaré le 25 Aout dans la presse : «En droit, ces salaires sont dus»

Les salariés et leurs organisations syndicales ne comprennent pas, suite à ces déclarations, pourquoi ils sont obligés de subir la violence que constitue envers eux et leur famille le non paiement des salaires, et pourquoi, dans le cadre de la médiation initiée par le gouvernement, c’est le code du travail qui est négociée par la Direction.

Les salariés et leurs organisations syndicales ne comprennent pas pourquoi l’Etat, le gouvernement et leurs services sont impuissants, face à une entreprise Américaine, à faire respecter les lois de la République.

Un appel aux dons est donc lancé à travers une association de soutien crée à l’initiative des salariés, des habitants de la commune de Villemur/Tarn, du Maire et de la paroisse, pour aider les salariés en difficulté à pouvoir combler les pertes de salaire engendrés par le mouvement de grève, mais surtout pour aider les salariés qui voient le paiement de leur salaire refusé par la direction qui nous prend en otage en s’asseyant sur la législation Française.

La décision de reprendre le travail a été votée à l’unanimité le 06 Aout dernier, la méthode de la direction Molex s’apparente à un “lock-out”, une pratique interdite en France depuis de nombreuses années !

C’est pour cela que les salariés ont besoin de vous, il y a des familles entière qui se retrouve aujourd’hui en très grande difficulté en cette période de rentrée scolaire et de paiement d’impôts sur le revenu.

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Suppressions de postes à TDF: la CGT appelle à une grève illimitée

La CGT de TDF, principal diffuseur de télévision en France, a appelé mercredi les salariés à une grève pour une durée “indéterminée”, réclamant l’annulation du projet de 550 suppressions de postes annoncé en juin par la direction.

La CGT, deuxième syndicat de TDF, réclame “zéro suppression d’emploi, zéro mobilité géographique forcée, aucune dégradation des conditions de travail et la négociation d’une véritable GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) débarrassée du plan de départs volontaires”, explique-t-elle dans un communiqué.

Selon Bruno Rabardel, délégué CGT, les autres syndicats (CFDT, CGC, FO et CFTC) pourraient déposer un appel à la grève à partir de lundi. Le mouvement ne devrait pas avoir d’impact sur la diffusion, a-t-il précisé.

La direction de TDF a annoncé le 12 juin un “projet de transformation” lié à la fin de la diffusion de la télévision analogique et au basculement vers le tout numérique, prévu fin 2011. 550 emplois “maximum” doivent être supprimés, sans plan social – 600 en comptant les temps partiels – sur un total de 2.400, dans le cadre notamment d’une GPEC.

Les syndicats, qui soulignent que TDF a déjà perdu 900 emplois depuis 2001, récusent les transformations industrielles invoquées par la direction et dénoncent un plan “purement financier”, lié au rachat de TDF par endettement (“leverage buy-out”, LBO) et à sa dette “colossale”.

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Des salariés du centre d’appels Teleperformance du Mans en grève

Une trentaine de salariés de Teleperformance ont débrayé et passé une partie de la journée devant le site de Pontlieue. Le mouvement a été lancé par quatre syndicats (CGT, FO, CFTC et Sud) du leader mondial des centres d’appels téléphoniques, qui emploie 8 000 personnes en France, dont environ 400 au Mans.

L’objectif est de soutenir les 300 salariés du site de Montigny-le-Bretonneux (Yvelines), menacé de fermeture. Plus largement, les salariés manceaux font part de leur « vive inquiétude » quant à l’avenir de Teleperformance en Sarthe. Actuellement, le site de l’université, avenue Messiaen, travaille au ralenti, après la perte du gros client que représentait Canal +.

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